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 It can cut you like a knife, if the gift becomes the fire ~

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Kaiser

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DCs : Gabriel ; Kathleen
Points : 30
Date d'inscription : 12/01/2015

Feuille de personnage
Age: 6 ans
Rang: Solitaire
En couple avec: ///

MessageSujet: It can cut you like a knife, if the gift becomes the fire ~   Lun 12 Jan - 23:06

NOM : Kaiser.
AGE :Adulte.
GENRE : Masculin.

GROUPE : Solitaire pour le moment, mais prêt à rejoindre un clan.
RANG : Aucun pour le moment

DESCRIPTION PHYSIQUE :

Kaiser est un loup qui, a défaut d'avoir une taille extravagante, n'a qu'une carrure raisonnable pour un loup. Il n'est pas le plus grand, pas le plus puissant, mais ça lui suffit. Il n'a pas d'immenses griffes, pas d'immenses crocs, par d'innombrables paires de cornes. Son pelage n'est pas d'une couleur vive, mais entièrement gris foncé, presque noir. Il a, sur son dos, une bande de pelage noir, suivant ses épines et ses vestiges d'ailes. Ses coussinets sont bleu foncé. Ses yeux ne changent pas de couleurs quand il s'énerve ou change d'émotions. Ils sont d'un bleu violacé, rappelant un peu les bulles de savon. Mais à la différence des autres loups, des épines en os lui sortent du dos. Comme de nombreux animaux de ces terres, il avait des ailes, autrefois - de magnifiques et puissantes ailes de dragon, couvertes d'écailles bleues et aux membranes noires. Aujourd'hui dépassent, au niveau de ses omoplates, deux os brisés, souvenirs de ses membres perdus, et sur lesquels restent encore quelques écailles, d'un bleu déjà terni. Kaiser ne peut pas se transformer en humain, mais sa voix est la même qu'autrefois : calme et profonde.

HISTOIRE :

Il était une fois, trois frères humains qui vivaient dans une cabane, perdue dans une forêt des Terres du Nord. Ces trois frères, bien que adultes, étaient orphelins, car leurs parents avaient été dévorés par les loups, tous, sans exception. La mère des deux premiers frères était un jour partie chercher du bois, et n'était jamais revenue. Leur père avait alors épousé une autre femme, qui les avait élevés comme ses propres enfants, et qui les aimaient tout autant.

Mais un étrange mal rongeait le père, appelé le chagrin, et qui lui faisait faire d'atroces choses, comme battre sa femme et ses enfants. Un soir que la mère avait défendue un des garçons, le père sortit prendre l'air, et ne revint jamais - on ne retrouva que des lambeaux de vêtements ; et les trois survivants purent à nouveau vivre en paix. Trois, ou plutôt quatre, car leur belle-mère attendait un enfant.

Le jour où celui-ci vint au monde, c'était durant un hiver particulièrement froid. Les loups étaient toujours plus affamés, toujours plus insistants, toujours plus proches, rodant autour de la cabane. Quand la mère sentie son enfant arriver, elle ordonna aux deux grands frères, après les avoir tendrement enserrés, de s'en aller puiser de l'eau et cueillir les rares herbes médicinales qui avaient survécu à la saison, leur assurant que les loups ne les poursuivraient pas - ce qui se révéla vrai. A peine furent-ils dehors qu'elle referma la porte.

La mère avait un terrible secret, que personne n'avait jamais découvert, mais qui les avait toujours protégés. Ses mains glissèrent le long de son cou, et rencontrèrent un talisman. Il s'agissait d'un cristal d'un bleu océan, qui pendait au bout d'une chaîne d'argent. Elle l'enleva, le posa sur le lit, et reprit sa véritable forme. C'était une louve d'une couleur étonnante, entre le gris et le bleu nuit, plus grande que la plupart des membres de sa meute - et celle-ci tournait autour de la cabane, attendant.

Quand son unique petit vint au monde, la mère hésita à l'emmener avec elle, car devoir perdre si perdre ses deux petits bipèdes était déjà affreusement douloureux, elle n'arriverait jamais à se remettre de l'abandon de son petit aux ailes de dragon. Un hurlement retentit à l’extérieur, signalant que les deux frères revenaient. Vite, elle déposa le collier entre le cou et les pattes de son nouveau-né, et alors que celui prenait forme humaine, s'enfuit avec sa meute, hurlant son désespoir.

Quand les deux frères revinrent à la maison, et trouvèrent l'enfant, ils crurent que la mère avait fuit pour les sauver, et que leur petit frère avait miraculeusement survécu. Voila pourquoi les deux frères détestaient les loups, et tuaient tout ceux qu'ils croisaient, petits, adultes, malades ou anciens. Ils vivaient de leurs chasses, entretenant peu de contact avec le monde extérieur, et les deux aînés élevaient leur plus jeune frère, qui portait toujours le cristal autour du cou, lui apprenant à poser des pièges et à manier les armes.
Le plus jeune frère se nommait Kaiser.

Kaiser avait toujours été attiré par les loups, par ces êtres dont il se savait faire partie, chose qu'il n'aurait jamais dit à ses frères. Ils n'avaient jamais compris son chagrin, le jour où les deux frères avaient ramenés, à grand peine, une immense louve gris-bleue qu'il avait tuée alors qu'elle vadrouillait autour de leur cabane. Ce jour là, il avait versé toutes les larmes de son corps, sans jamais savoir pourquoi. Cette louve...

Un hiver particulièrement rude, les trois fils reçurent la visite d'une femme, uniquement vêtue d'une toile en tissu couverte de givre et de terre, qui frappa à leur porte, affamée et affaiblie. Malgré son air horrifiée quand on les lui présenta, les frères la vêtir de peaux de loups, et la firent s'asseoir autour de leur feu. Elle ne parlait pas très bien, et lentement, refusant de s'expliquer par rapport à ce qu'elle faisait dans la forêt en cette tenue, par cette saison. Kaiser était indéniablement attiré par cette femme et ce qu'elle représentait : elle avait une manière différente d'agir, peut-être tout simplement parce qu'elle était une femme, ou non, il y avait peut-être quelque chose d'autre... Son regard bleu avait plus fois rencontré le regard, gris foncé, semblable à des perles, de la femme, où se lisait frayeur et curiosité, mais c'était tout.

Mais le lendemain, quand les trois frères s'éveillèrent, leur invitée avait disparue. La viande qu'ils avaient laissée sortie avait disparue, et les peaux de loups qu'ils avaient offert à la femme étaient jetées devant la porte. Sur la neige, à l'extérieur, on ne trouva que des traces de pattes d'un grand loup. Kaiser fut envoyé à la recherche de celui-ci. L'inquiétude lui tordait l'estomac, et plus les minutes passaient, plus il craignait de ne plus jamais retrouver la femme aux yeux gris. Il connaissait son secret.
Il allait faire demi-tour quand il tomba sur la louve.

Le troisième frère, aussi discret et silencieux que possible, encocha une flèche, visant l'animal... Mais quelque chose le fit attendre. La louve était assise là, dévorant la viande qu'elle avait volée, ses os saillants sous son beau pelage gris clair. Autour de son cou, pendait un talisman en cristal violet, qui luisait doucement contre sa fourrure. Kaiser ne pouvait détacher le regard de l'animal. Elle était magnifique.

Kaiser fit un pas de plus dans la neige pour avoir un meilleur angle... et la louve le sentit, se tournant instantanément vers lui, son regard rencontrant le sien. Elle avait des yeux gris.

A cet instant, la stupéfaction envahie le troisième frère, en même temps que la curiosité, et peut-être aussi la peur. La louve n'avait pas bougée d'un poil, semblant sourire. La flèche toujours encochée, mais le regard hésitant, Kaiser ne savait plus quoi faire. Il attendait, se sentait tel un idiot prit entre deux feux, attendant que la solution tombe du ciel.

A vrai dire, elle lui heurta plutôt le bras. Le deuxième frère, ne voyant pas son petit frère revenir, s'en était allé à son recherche, et voila qu'il le trouvait, hésitant à abattre un nuisible ! Il donna un léger coup dans l'épaule de son cadet. Celui-ci, surpris, décocha par mégarde la flèche, qui vint atteindre la louve à l'épaule, coupant la corde qui retenait le cristal. La louve bondit et s'éloigna en courant dans les bois, alors que le deuxième frère s'approchait du talisman pour le briser d'un coup de talon.

Mais qu'avait-il fait ?
Jetant son arc, Kaiser s'enfuit à la poursuite de la louve, et les cris de son frère ne purent le ramener. Et, quand il fut hors de vue de celui-ci, le troisième frère prit sa véritable forme, abandonnant son corps humain pour celui d'un loup noir, aux magnifiques ailes de dragon bleues. Sous cette forme, il était bien plus rapide, notamment son vol ;  il ne lui fallut pas longtemps pour atteindre la louve, qui avait pourtant une bonne longueur d'avance sur lui. Elle fut fort étonnée de le voir lui tomber dessus par les airs, la plaquant au sol pour l'empêcher de fuir, un collier pareil au sien autour du cou ; mais le courant passa de suite quand elle vit qu'ils partageaient le même secret. Kaiser ne rentra pas chez ses frères, et les deux loups continuèrent de traîner par-ci par-là aux alentours.

Un matin, Kaiser se leva et s'étira, ouvrant la gueule pour bailler, et s'aperçut que la louve n'était plus là. Les feuilles mortes qui jonchaient le sol ne lui permettaient pas de suivre sa trace. Mais surtout, Kaiser découvrit que son talisman, le cadeau de sa mère, celui qui lui permettait de se changer en humain... Il avait disparu. Il comprit alors que la louve lui avait mentit, pendant tout ce temps. Elle n'avait fait cela que pour une chose. Son collier.
Alors, il s'assit sur son arrière-train, et se mit à hurler, ce qui attira les deux frères, dont la cabane était proche, et qui ne s'étaient jamais remis de la disparition de leur cadet.

Quand les deux frères trouvèrent le loup, celui qu'ils voyaient souvent, traînant avec la louve qui avait emportée leurs frère, la rage monta en eux et se fraya un passage jusqu'à leurs cœurs. Ils attrapèrent les armes et poursuivirent le loup ailé jusqu'à ce que leurs pieds foulent le sable bordant la mer du nord et que l'hiver tombe.

Kaiser avait très rapidement compris que voler était le seul moyen de se mettre en sécurité loin des flèches de ses frères, et la rare chose qui lui rendait un peu le sourire, car c'était la sensation la plus merveilleuse qu'il ai jamais éprouvé. Il fendait les cieux à des vitesses fulgurantes, battant de ses puissantes ailes... C'était fantastique. Il traversa avec joie ce qu'il apprit plus tard être la mer du Nord, tout en se souvenant des légendes qu'il avait lu des rares livres de chez lui, ceux qu'il avait pu sauver quand ses frères avaient décidés de brûler tout ce qui parlait de loups. Ces livres contaient des histoires de loups et de dieux et, s'il avait toujours pris cela pour des idioties, à cet instant, Kaiser voulait y croire.

Il atterrit sur un autre continent, une nouvelle terre à découvrir, et, étonnamment, ne regrettait pas ce qu'il laissait derrière lui. Ni ses frères, bien qu'ils eurent été sa seule famille, et qui allaient sûrement lui manquer, ni sa cabane isolée au fond des bois, ni cette louve qu'il croyait l'aimer. Il avait faim, mais la nuit tombant, et la menace de ses frères éloignée, il se coucha sur une branche haute, repliant ses magnifiques ailes, et s'endormit, rêvant à ces dieux, ces meutes, ce soleil et cette lune, espérant que cette louve était bien loin, et qu'elle regrettait. Puis il rêve de la liberté qu'il avait trouvé en frôlant les nuages.

Le lendemain, ce fut la douleur qui le réveilla.
Ses frères n'avaient pas abandonnés la course, au contraire. Le voir s'enfuir les avaient rendu plus hargneux encore qu'ils ne l'avaient jamais été. Pour eux, ils avaient un autre membre à venger. Leur frère. Ainsi, ils s'étaient dégotés une barque au bord de la mer et, craignant de perdre à jamais le loup, n'avaient pas perdu une seule seconde pour partir à la suite de l'animal, dormant à tour de rôle quand ils y arrivaient. La colère les gardaient éveillés.
Quand ils arrivèrent, à l'aube, sur l'autre continent, leurs talents de pisteurs permirent rapidement de retrouver le loup aux ailes de dragon : dormant tranquillement, près à être cueillis par un carreau d'arbalète dans chaque aile.

Kaiser hurla de douleur en sentant les projectiles lui transpercer les ailes. Les écailles de dragon étant parmi les matériaux les plus solides, et les frères étant d'excellents archers, ils avaient tirés dans les fines membranes de peau, les déchirant. Même si la bête s'en tirait, plus jamais elle ne volerait. Kaiser chuta au sol, tremblant. Un filet lui tomba dessus, et malgré qu'il se soit débattu, il ne réussit pas à s'échapper.

Ce fut une longue et lente torture que celle qui subit le troisième frère. Malgré ses hurlements de douleur, de peine et de haine, ses deux aînés s'acharnèrent à le débarrasser de sa fierté et, à la fin de la journée, les deux ailes gisaient à ses côtés, détachées du corps, parcourues encore de soubresauts, comme animées d'une vie propre et cherchant à retourner auprès de leur propriétaire. Puis, elles finirent par lentement se calmer, et ne bougèrent plus du tout. Alors, le second frère s'approcha du loup qui, malgré tout, avait réussi à tenir le coup. Il attendait, il attendait le moment idéal pour s'enfuir, partir, partir loin d'ici.

Quand son frère s'approcha de lui, et qu'il leva son poignard pour achever l'animal, leurs yeux se rencontrèrent. Kaiser avait toujours une couleur d'yeux étonnante, oscillant entre le bleu et le violet, et rappelant les reflets des bulles de savon. Le loup ne sut jamais si son frère, en les voyant, avait compris leur affreuse erreur, mais il avait lâché son arme, et le troisième frère, rassemblant ses dernières forces, bondit et s'enfuit à travers bois. Ils ne le poursuivirent pas, mais, en rentrant chez eux, accrochèrent les ailes, de temps à autre encore agitées de soubresauts, au-dessus du lit de leur frère.

Kaiser ne savait pas où aller, ne savait pas où il se trouvait, et la douleur qu'il ressentait était devenue bien pire que physique : mentale.
Il avait eu tort sur toute la ligne.
Les dieux n'existaient pas.


DESCRIPTION MENTALE :

S'il y a bien deux choses qui importent à Kaiser, c'est la justice, et l'honneur. Il fait toujours tout pour que la première règne en maître, et n'hésiterait pas à se battre à mort pour la seconde. Bien qu'il sache se montrer cruel quand il le faut, notre loup est bien loin d'être méchant, et son côté froid et renfermé n'est qu'apparence, il suffit d'aller lui parler pour s'en apercevoir ! Il se montre doux et protecteur envers les plus faibles, un peu trop parfois, et surtout envers les personnes auxquelles il s'est attaché. Depuis la perte de ses ailes, il éprouve parfois des moments de honte, voire de déprime, et il est dur de l'en faire sortir... Ainsi, l'honneur est quelque chose de sacré pour lui, au même titre que la loyauté. Il ne ment jamais, chose importante, et se montre toujours très franc : quand il y a quelque chose à dire, il n'hésite pas à cracher le morceau, et ensuite de régler les problèmes. S'il peut l'éviter, il ne se battra pas, bien sûr, mais s'il faut aller au carton, il ira, et pas sûr qu'il ait de la pitié pour son adversaire. Seul, il se met souvent à rêvasser, car son esprit est mieux chevauchant les nuages et le vent que foulant la terre. Pour finir, sa transformation en loup et ses origines humaines, en plus de son métier de chasseur de loup, sont des choses dont il ne parla à personne ; c'est son terrible secret à lui.


MULTI-COMPTES :

Gabriel ; Kathleen

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Dernière édition par Kaiser le Dim 25 Jan - 15:51, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: It can cut you like a knife, if the gift becomes the fire ~   Mer 14 Jan - 20:44

Présentation terminée \o/

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LET'S KILL TONIGHT !


Show them all you're not the ordinary type !


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Kaiser

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MessageSujet: Re: It can cut you like a knife, if the gift becomes the fire ~   Dim 25 Jan - 15:52

Voila, histoire modifiée

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MessageSujet: Re: It can cut you like a knife, if the gift becomes the fire ~   Dim 25 Jan - 18:31

Ok validé !

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"Est-ce que le matin tu ne crois plus à la lune parce que le soleil se lève ?"
"Et est-ce que tu ne crois plus au soleil parce qu'il est caché par les nuages ?"


© Cissy
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MessageSujet: Re: It can cut you like a knife, if the gift becomes the fire ~   

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